Author Archives: cedriccorbin

Les Satyres Diurnes

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Au petit matin déjà bien brûlant, après une nuit disparate, nos esprits ne peuvent qu’admirer la plénitude qui s’offre à nous. Aussi loin que nos yeux nous permettent de voir, aucune trace de modernisme ne se perçoit, sommes-nous vraiment là où nous sommes ?


http://bazabuque.com/2011.html

début d’une série de publication de photos d’Anthony Valon a.k.a. Bazabuque légendées par mes soins

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un cocktail

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Où suis-je ?
Autour de moi, des chênes centenaires, aux écorces parfumées de tabac qui m’entêtent. Une senteur de miel épicé s’y entremêle, j’entends le bourdonnement des abeilles. Malgré le tapis de mousse duveteuse qui allège mes pas, l’atmosphère est lourde… les feuilles mortes de cette forêt bien vivante m’enivrent de leurs effluves. C’est à ce moment que j’aperçois juste devant moi une clairière, un verger. D’abord des noyers, des noisetiers, des amandiers, puis une légèreté et une fraîcheur fruitée qui vient équilibrer le tout, des prunelles, des griottes…
Je déglutis… je suis au comptoir d’un bar. Un écho pourtant de mon voyage me reste en bouche, cette note gourmande de la fève tonka qui me portera chance tout au long de cette nuit qui ne fait que commencer.

texte descriptif d’un cocktail imaginé par une amie (Liloo) pour un concours

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Tourner en rond, c’est se retrouver soi-même (mais vu de dos).

Maxime 04

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Le Ballon

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“Évoquer petit à petit un objet pour montrer un état d’âme, ou inversement, choisir un objet et en dégager un état d’âme, par une série de déchiffrements.”

Stéphane Mallarmé

 

Cette citation m’aura donné l’idée d’une série, petits portraits d’états d’âme au travers d’objets banals.

En voici le premier : le Ballon.

Un ballon à demi gonflé d’hélium dans le ciel. Pas un illustre personnage de licence quelconque comme ceux des fêtes foraines ou des parcs d’attractions, non ; un simple petit ballon rond, en aluminium gris, trop banal pour être remarqué mais pourtant assez unique par son manque de spécificité. Rond mais plat, comme s’il ne pouvait se permettre de prendre trop de place. Une sphère qui se serait fait couper les ailes. Bref, un ballon ramené à la plus grande simplicité, plafonnant entre terre et air, plein d’ennui.

Ce petit ballon s’est toujours contenté du peu d’hélium qu’il a, sa mère lui rappelant sans cesse de ne pas voler trop haut au risque d’éclater. Il s’est ainsi toujours limité à raser au-dessus des villes ; l’air y est moins bon, les dangers sont multiples : antennes télés, hélicoptères, pigeons, ball trap… La vie n’est pas de tout repos vue d’en bas. C’est alors toujours avec un mélange de crainte et d’envie qu’ils regardent les plus grands, les plus forts, les plus audacieux ou simplement les plus chanceux qui partent narguer les parachutistes, deltaplanes et autres engins volants inexorablement attirés par le sol, alors qu’eux continuent à monter toujours plus haut.

“L’hélium ne fait pas le bonheur”

“Là-haut, c’est dangereux”

, entend-il régulièrement, sans même savoir d’où viennent ces paroles. Il a bien du mal à imaginer que cela puisse être plus dangereux qu’ici-bas, quand il risque à tous moments de se faire éclater par un camion trop haut ou un tunnel trop bas. Il se sent souvent, à plat, vide, à raison puisqu’il se dégonfle toujours à moitié devant les obstacles.

Puis un jour, il rencontre d’autres ballons comme lui. Lui qui croyait faire partie de la seule famille de “ballons poules”, comme il aime à l’appeler. Des ballons à l’hélium qui ne peuvent pas voler, c’est la même chose qu’un oiseau qui ne peut pas décoller non ? Ils sont tous différents, il y en a en étoile, il y en a des tous ronds, des carrés, des losanges, des rectangles, des triangles. Et tout un pantone de couleurs. A eux tous, ils se sentent plus fort. Alors en s’encourageant les uns les autres, ils se gonflent d’espoir et d’espérances d’enfin flirter avec les étoiles, de lécher du bout de leur languette plastique la voie lactée et de frôler de leur ficelle l’instant, le grand Instant. Ils iront tous dire bonjour au Soleil quoi qu’il advienne, lui servir le petit déjeuner au lit, trinquer au mimosa au-dessus de ses oeufs à la coque, mouillette dans une main, coupe dans l’autre.

Tout d’un coup le vent se lève, la nature livre l’une de ses plus belles compositions symphoniques, les ballons sifflent dans la tempête et les oiseaux font office de chœurs, ceintures bouclées et tablettes relevées, c’est le grand décollage. Les ballons ont tous fait le plein d’hélium, l’ascension est rapide et pas sans turbulences. La température monte, le Soleil se rapproche. Certains poussent trop loin, ils commencent à se déformer, à fondre, quand d’autres éclatent carrément. Mais la plupart se la coulent douce. Entre la Terre et le Soleil, l’air est bon, le Zéphyr réchauffe l’hélium, le sang qui coule dans tous ces ballons ; l’ambiance est tropicale. Les esprits sont légers, forcément. Mais comme toujours, le temps passe. Après avoir bien profité de sa journée, le Soleil va devoir se coucher. Les ballons en expirant leur chagrin se dégonflent petit à petit, et redescendent tous, à nouveau attirés par la Terre, si attractive par sa fermeté rassurante.

Voilà ce qu’il ressent en sortant de chez lui ces soirs là, avant de retrouver ses amis, au moment même où il met la clef dans la serrure, juste avant de la tourner.

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Hans Holbein l’Ancien et le Jeune

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Hans Holbein (l’Ancien) – 1460 ; Ausbourg en Bavière -1524 ; Issenheim en Alsace) avait bien compris une chose, qu’on meurt tous, et que c’est par la famille qu’on devient immortel. Il a donc appelé son fils tout comme lui, Hans Holbein (le Jeune) [1497 ; Ausbourg – 1543 ; Londres. Mais ce dernier n’a pas suivi, désolé l’Ancien.

C’est la fête des morts en ce moment. En France, et en Europe en général, on la joue morne. Face au sol, on regarde ses pieds et on se tait. Une pensée pour les anciens et basta. Au Mexique par contre, on fait la fête pour eux. On se déguise, on boit, on danse. Plutôt qu’être triste, festoyons avec nos morts, une ripaille annuelle avec nos ancêtres.

C’est peut-être ce que pensait nos deux joyeux lurons susnommés. Mais ils n’étaient pas Mexicains, et n’ont très sûrement jamais mis leurs pieds autre part que sur le vieux Continent. C’est donc peu probable. Non, eux, ils dansaient avec les morts pour se rappeler qu’ils allaient mourir et pas forcément quand ils s’y attendraient. Les castes, l’argent, l’art, la beauté, le savoir, les sciences, tous les biens matériels et immatériels, le pouvoir, tout ça, c’est bien peu de choses face à la Mort. On crèvera tous la gueule ouverte, à en vouloir toujours plus. Alors qu’il suffit de danser avec la Mort, lui prendre la main et lui faire oublier son sinistre métier le temps d’un moment, flirter avec elle pour lui plaire et qu’elle ne veuille pas nous dire adieu de si bonne heure. Elle viendra vous rendre visite, faites-lui passer un moment agréable et elle vous dira à dans longtemps.

Nos deux Hans Holbein ici présents avait bien compris tout cela. Et ils ont cherché à faire passer leur message à travers leurs gravures. « Memento mori », « Souviens-toi que tu mourras ». A vous de bien remplir cette Vie pour ne pas le regretter quand vous mourrez. On peut faire le choix de s’en remettre à dieu, lui faire plaisir, vivre de façon pieuse, vivre à moitié sous la peur et la crainte d’un être que personne n’a jamais vu. Une chose est pourtant sûre, la Mort existe. Alors on peut décider de se souvenir de cette maxime souvent écrite sur les trousses des collégiens, la vérité vient du tipex des adolescents. Une phrase que les hédonistes, au travers les siècles, ont eu comme leitmotiv et qui s’est banalisée au fil du temps, mais je me lance, et je vous la dit : « Carpe diem », vivez l’instant présent.

Amen


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Giovanni Battista Bracelli

Que dire de Giovanno Battista Bracelli, à priori né à Gênes en 1584 puis basé entre Florence et Rome ? J’ai essayé d’écrire un article sur son travail, mais rien à faire, l’inspiration ne venait pas.

J’ai d’abord essayé d’être drôle en créant un lien entre ses dessins et l’affolante absurdité des brocantes. Depuis peu installé dans un nouvel appartement, et pour contrer l’effet appartement IKEA témoin, mon colocataire et moi avions pour idée de chiner, c’est tellement cool. Mais à moins de vouloir se meubler à l’aide de vieilles clefs oubliées du siècle dernier, des mono-tréteaux dépareillés, de pelles et de pioches, de cannes boiteuses, de clochettes à soubrette, de vieilles casseroles percées, de lampes dénudées ou bien encore de vieille argenterie d’un lointain bisaïeul d’un goût douteux, il est difficile d’y trouver son bonheur. Le rapprochement était que Giovanni, lui, l’a trouvé (le bonheur) parmi tous ces objets, alors rendus utiles. Angle d’attaque malhabile, je serais tombé mi-côté-mi-eau.

J’ai ensuite voulu vous impressionner en me faisant passer pour un docteur ès «goût des humains pour les robots» en (proclamant) ÉRIGEANT Giovanni comme le premier à avoir inventé ce principe. Bien mauvaise idée, je vous aurais trompé, chose que je ne fais jamais lors d’une relation naissante. En fait, avec un peu plus de réflexion, on se rappelle vite que cette idée existe depuis l’Antiquité, ne serait-ce que par Galatée, la statue de Pygmalion devenue humaine. Une sorte de Pinocchio en plus classe, sans écharde et surtout avec un vagin, elle lui a fait deux mioches… Mais l’histoire ne dit pas ce qu’il se passait quand elle mentait…

Pour vous la faire courte, c’est le recueil Bizarrie di varie figure (paru plus ou moins en 1624 à Florence) qui a rendu mémorable le peintre-graveur Italien. Il présente différentes séries de dessins. Deux d’entre elles nous intéressent ici : des compositions humaines à base de bric et de broc de brocante ou de chantier BTP ainsi que des figurations plus abstraites, utilisant uniquement des formes géométriques. Simplification minimaliste du corps humain ou tergiversation d’amplification anatomique ? Je mise la carpette sur la tergiversation car le résultat est un final, et non pas une simple étape de création.

Pas précurseur de la passion des humains pour les objets animés par une vie fantasmée mais précurseur de style. En effet, il a fallu attendre 1928 pour que son travail soit remarqué et sorte de l’oubli grâce à un article paru dans L’Amateur d’estampes. Il aurait ainsi inspiré les surréalistes, voir même les cubistes, par son style… cubique et par sa finesse, car de l’humour, il en a parsemé ses dessins, regardez-bien. Je me permets même une corrélation avec Keith Harring sur un de ses visuels

Comme quoi, tout ne vient pas à point à qui sait attendre. À trop attendre, on se souvient de vous quand même les vers vous ont oublié, alors n’attendez plus, faites vous remarquer dès maintenant.

P.S. : et parce que je sais qu’il y a ici des amoureux de la calligraphie, jetez-donc un oeil sur son Alfabeto figurato. Gang-bang lettré ou partouze littéraire… Peut-être que cette fois-ci je ne me trompe pas si je dis qu’il était le premier à l’avoir fait ?

article paru sur Jekyll & Hyde le 10 septembre 2012

http://jekyllethyde.fr/2012/10/old-school-giovanni-battista-bracelli/

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Wenzel Jamnitzer I

« Je vous prendrais un Viennois à emporter s’il vous plaît. »

Comme son prénom ne l’indique pas, Wenzel était un « warmes kaninchen », tenez-le vous pour dit. Il a fait 7 garçons et 4 filles à sa femme, Anna Braunreuchin. En même temps, à cette époque là, il fallait bien s’occuper et se réchauffer l’hiver et quoi de mieux que la chaleur de la lourde poitrine et la douceur des bonnes cuisses velues de sa femme pour ça ?

Et l’été, sûrement pour prétexter auprès de sa femme que non, une bonne fois pour toute, il fallait qu’elle comprenne qu’il n’avait pas le temps, ni de changer la couche de la dernière venue, ni d’habiller le benjamin, encore moins de donner le sein à ce braillard de glouton toujours affamé au milieu de la nuit, il s’était trouvé une excuse qu’il pensait imparable : l’orfèvrerie et le Conseil de la ville. Mais ça ne suffisait toujours pas à sa femme, elle continuait à l’emmerder, alors il s’est mis aux mathématiques et aux perspectives de polyèdres, elle en est restée coi et est retournée à ses fourneaux.

Au vu de ses dessins, on peut se dire qu’il percevait beaucoup et ça devait lui prendre un sacré bout de temps. Il en voyait des choses l’ami, et pas des plus simples. Formes complexes, beautés graphiques indémodables. Esquisses géométriques mises en scène, bordels ordonnés et déterminés. L’aléatoire passe à la trappe, la précision affutée est mise en exergue. Il retranscrit ici les cinq solides de Platon selon sa philosophie : chaque élément (air, eau, feu, terre) correspond à un solide, le cinquième étant “l’éther”, c’est à dire l’univers qui englobe les quatre autres. Wenzel transforme ici l’univers en Paradis. (http://fr.wikipedia.org/wiki/Solide_de_Platon)

Peut-être mauvais mari, mais un très bon trait de crayon l’ami Wenzel. Et qui sait, il était peut-être aussi un bon amant ?

P.S. : je ne vous recommande que trop chaudement d’aller voir également son travail d’orfèvre pour lequel il était le plus reconnu, il en a même gagné une rente à vie pour la famille Jamnitzer, directement de la bourse de Rodolphe II du Saint Empire, Empereur du Saint-Empire romain germanique, roi de Bohême et roi d’Hongrie.

Perspectiva Corporum Regularium -  Wenzel Jamnitzer 1568 d

Perspectiva Corporum Regularium -  Wenzel Jamnitzer 1568 a

Perspectiva Corporum Regularium -  Wenzel Jamnitzer 1568 e

Perspectiva Corporum Regularium -  Wenzel Jamnitzer 1568

Perspectiva Corporum Regularium -  Wenzel Jamnitzer 1568 c

Ignis titlepage - Perspectiva Corporum Regularium -  Wenzel Jamnitzer 1568

Le Feu
Tétrahèdre

Ignis (a) - Perspectiva Corporum Regularium -  Wenzel Jamnitzer 1568

Ignis - Perspectiva Corporum Regularium -  Wenzel Jamnitzer 1568

Aer titlepage - Perspectiva Corporum Regularium -  Wenzel Jamnitzer 1568

La Terre
Hexaèdre aka le Cube

Terra (b) - Perspectiva Corporum Regularium -  Wenzel Jamnitzer 1568

Terra (c) - Perspectiva Corporum Regularium -  Wenzel Jamnitzer 1568

Aqua titepage - Perspectiva Corporum Regularium -  Wenzel Jamnitzer 1568

L’Air
L’Octaèdre

Aer - Perspectiva Corporum Regularium -  Wenzel Jamnitzer 1568

Aer (a) - Perspectiva Corporum Regularium -  Wenzel Jamnitzer 1568

Terra titlepage - Perspectiva Corporum Regularium -  Wenzel Jamnitzer 1568

Le Paradis
Dodécaèdre

Coelum (b) - Perspectiva Corporum Regularium -  Wenzel Jamnitzer 1568

Coelum (c) - Perspectiva Corporum Regularium -  Wenzel Jamnitzer 1568

L’Eau
Icosaèdre

Aqua (a) - Perspectiva Corporum Regularium -  Wenzel Jamnitzer 1568

Aqua (c) - Perspectiva Corporum Regularium -  Wenzel Jamnitzer 1568

Coelum textless titlepage - Perspectiva Corporum Regularium -  Wenzel Jamnitzer 1568 (from British Museum)

Et en bonus un portrait réalisé par Nicolas de Neufchatel vers 1562 :

 weekly artworks - Wenzel Jamnitzer 1

article paru sur Jekyll & Hyde le 10 septembre 2012

http://jekyllethyde.fr/2012/09/old-school-wenzel-jamnitzer-1/

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Arent van Bolten

Pris dans un abîme de bizarrerie picturale, je suis tombé sur les travaux d’Arent van Bolten, né à Zwolle, capitale de la province d’Overijssel (aujourd’hui tout du moins) aux Pays-Bas, aux alentours de 1573, mort en 1624/26, forcément quelque part. Orfèvre, sculpteur mais surtout dessinateur. C’est ce pourquoi il est le plus connu. Ses dessins ont été rassemblés dans un livre par un de ses contemporains inconnu, vous pourrez vous en allumer un à sa mémoire.

Scènes mythologiques, bibliques, paysannes. Son champ d’action est varié, mais ce qui nous intéresse le plus, nous, adorateur de l’étrange et du dérageant, c’est son bestiaire.

Les créateurs de chez Pixar peuvent aller se rhabiller avec leur bêtes mignonnes et enfantines. Nous nous trouvons dans un parc zoologique imaginaire, un grotesque sombre et malsain. A la limite de la vulgarité, de l’obscénité par moment. Le graveleux a toujours existé, voir il a été un art « noble », c’est tout de même d’un « Van » Néerlandais dont nous parlons ici.

Des bêtes curieuses, mystiques areligieuses, patchworks anatomiques irréels. Des objets humanisés et des humains inhumains. Attention ! Ne pensez pas que les bêtes ici présentes ont existé, ce ne sont pas des espèces exotiques disparues par la faute de la cupidité humaine. Non, tout cela sort d’un cerveau, un brin dérangé à mon humble avis.

Plusieurs de ses dessins ont été gravés puis imprimés par Pierre Firens, à Paris, entre 1604 et 1616. Selon une source, le dessin avec les deux singes, aurait été créé par Pierre Firens lui-même. Il aurait en effet rassemblé deux « monstres » d’Arent, sur lesquels il a fait s’asseoir des singes, dont un ayant des soucis de flatulences… Par soucis esthétique et de subtilité sans doute.

Certains de ses dessins ont également été concrétisé en sculpture, toujours par Monsieur Van Bolten, en bronze. Sortes d’Art Toys d’antan.

La folie a toujours existé, soyons en certain.

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article paru le 28 août 2012 sur le site Jekyll & Hyde

http://jekyllethyde.fr/2012/08/old-school-arent-van-bolten/

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Bac Anal

Lipogramme – voyelle interdite : e
(archive 2009)

Baladant au bois son chat tant qu’il fit jour, un bon gars dans son hautbois souffla. Un doux son sortit puis toqua aux jolis tympans passant par là. Son voisin, un vrai coquin, vint par là savourant un long, un vrai instant sans sa nana, l’admira puis dit : « Vous plus moi ? Un duo chic plus choc pour sûr ». Il sortit son long saxo ainsi un jazz trivial arriva malaxant un air rockabilly d’incroyant. La bru qui vint alors par ici fit un minois qui fut coquin mais dur, ria, sourit à la vision du long saxo. Sans transition ni dicton voir sans diction ni bon français, la bru dit : « J’y vais chicanant du vin, du bon jus tâchant, suant l’alcool, mais moi vouloir vous tous tout nus par la continuation, car j’ai faim !».

Un nigaud passa par là, Paul, l’ami d’un matin qui du haut d’un capot, travaillant à la main, fit un bon boulot tantôt, pissant sur un bulot qui passait par là hagard ; s’ajouta aux amis car plus nous nous trouvons, plus nous nous amusons, dicton fort connu.
Puis arriva alors un bon lot pourvu d’un gros cul important.

Riant fort, buvant au flot du vin, fumant du bon kiff, jouant à un sport fort polisson via la bru plus la nana qui s’adjoignit aux compagnons. Quand donc la fin il y aura ? Quand punition il y aura : l’un subira alors la mort pour avoir mal agis, L’ignorant Lui.

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– Et toi, qu’est-ce que tu recherches ?
– … la satiété personnelle.

(in)Sagesse

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